Catalogue

Genre : Roman

Édition originale : 2010

Édition BQ : 2021

Prix : 9.95 $

Pages : 160

ISBN : 978-2-89406-475-7

Je voudrais qu'on m'efface

Anaïs Barbeau-Lavalette  - Roman -

Dix ans plus tard, le premier roman d’Anaïs Barbeau-Lavalette continue de marquer l’imaginaire. Pour souligner son adaptation à l’écran par le réalisateur Eric Piccoli, BQ offre une nouvelle édition du roman à succès avec l’affiche de la série originale en couverture et une entrevue avec Geneviève Ledoux qui a inspiré le personnage de Roxane. 

 

« Est-ce que nous sommes condamnés à reproduire ce que nous avons connu ? Le roman d’Anaïs pose la question et essaie d’y répondre avec une poésie remplie d’amour et d’empathie. J’ai voulu imaginer ces enfants et ces parents en vrai, et à ma façon, leur donner une voix. »

            - Eric Piccoli, réalisateur de la série

 

La série est disponible gratuitement sur ICI TOU.TV.

 

Résumé

Dans un immeuble de logements du quartier Hochelaga-Maisonneuve se croisent sans se voir Roxane, Mélissa et Kevin. À douze ans, ils composent avec le monde dans lequel ils sont nés. Entre le coin des putes, les combats de lutte, les virées bien arrosées des adultes et la classe des « orthos », où on essaie de les intégrer, ils plongent dans leur imaginaire et tentent de sauver leur peau. Y arriveront-ils? Dans les scènes touchantes ou drôles de ce récit choral, l’écriture cinématographique épouse la langue blessée des acteurs. Je voudrais qu’on m’efface est un roman, vif et authentique, une chronique montréalaise qui culmine dans l’espoir inaltérable de l’enfance.

 

Finaliste - Prix des libraires du Québec 2011


À propos de l'auteur

Anaïs Barbeau-Lavalette

Artiste multidisciplinaire, Anaïs Barbeau-Lavalette s’attache depuis le début de sa carrière à représenter en mots et (...)

En savoir plus sur l'auteur >

Échos de presse

« Une poésie urbaine. Un roman criant de vérité. »

— DANIELLE LAURIN, Le devoir


« Ce récit sensible, rythmé par une écriture cinématographique, happe par sa véracité crue. »

— JOSÉE-ANNE PARADIS, Le Libraire