Catalogue

Genre : Roman

Édition originale : Leméac

Édition BQ : 2018

Prix : 14.95 $

Pages : 288

ISBN : 978-­2­-89406­-410­-8

Format : 10,7 x 17,7 cm

Quarantaine

Patrick Nicol  - Roman -

Sous ce titre se trouvent maintenant réunis les trois romans du cycle que Patrick Nicol a publié entre 2005 et 2009 : La blonde de Patrick NicolLa notaire et Nous ne vieillirons pas. Ces trois histoires dans lesquelles l’écrivain figure sans ambages ont fixé sa voix dans le corpus des romanciers québécois de sa génération. Si Patrick Nicol avait la quarantaine au moment de leur écriture, elles sont aussi pour lui l’occasion de mettre le mode romanesque en quarantaine, lui permettant de s’abstraire temporairement   du réel pour mieux l’appréhender.
Dans La blonde de Patrick Nicol, le narrateur, en arrêt de travail, se met à sa propre recherche
amoureuse ; dans La notaire, un homme emménage seul après une séparation et traverse une crise identitaire; dans Nous ne vieillirons pas, un professeur de cégep se demande comment être présent au monde afin d’en prévenir la folie.

-­ Lauréat  du  Grand  Prix  littéraire  de  la  ville  de  Sherbrooke  1996  (Les  années  confuses)
- Lauréat  du  Grand  Prix  littéraire  de  la  ville  de  Sherbrooke  2006  (La  blonde  de  Patrick   Nicol)  
- Lauréat  du  prix  Alfred-­-Desrochers  1998  (Paul  Martin  est  un  homme  mort)
- Lauréat  du  prix  Alfred-­Desrochers  2010  (Nous  ne  vieillirons  pas

En couverture  :  œuvre de Pier-­Yves Larouche 


À propos de l'auteur

Patrick Nicol

Né à Chicoutimi en 1964, Patrick Nicol enseigne la littérature à Sherbrooke. Deux fois lauréat du Grand Prix littéraire de la ville de S (...)

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Échos de presse

EXTRAIT       
«Je devrais plutôt raconter cela : le vieillissement du couple, le durcissement de   la femme, l’amolissement de l’homme, le manque d’égards... mais cette histoire   a été si souvent racontée (et même par moi) que je doute de l’intérêt de la reprendre ici. D’ailleurs, le téléroman que nous regardons en finissant nos tisanes, les pieds posés sur la table du salon, s’en occupe. Un homme, une femme, beaucoup de temps : voilà peut-­être l’essentiel de mon roman.»