Catalogue

Genre : Conte, Récit

Édition originale : Leméac, 2007

Édition BQ : 2019

Pages : 136

ISBN : 978-2-89406-433-7

Format : 10,7 x 17,7 cm

Pourquoi faire une maison avec ses morts

Élise Turcotte  - Conte, Récit -

Thème incontournable en littérature, la mort est présente dans l’écriture d’Élise Turcotte depuis ses premiers écrits. Cette fois, en sept récits réalistes, elle explore la nature du trépas, son odeur, ses visages, ses signes avant-coureurs, son passage dévastateur, son accompagnement, sa mémoire, sa présence dans les dix mille pas de la journée. Fine observatrice, elle veut en apprendre toujours plus sur le sommeil éternel, sur la migration des âmes, sur la transformation des corps. Comme si s’approcher de la mort lui permettait de déchiffrer l’énigme…

 

Avec cette musique littéraire aux accents philosophiques qui caractérise sa plume, Élise Turcotte fait entendre, au cœur d’un ouvrage très accompli, des questions éternelles : N’y a-t-il pas un autre monde à l’intérieur du monde ? L’instant de la mort n’est-il pas celui de la connaissance absolue ? Que doit dire une mère à ses enfants lorsque l’univers s’écroule sous leurs yeux ? Si les vivants ne sont que des morts en sursis, comment accepter que le poids de vivre soit si lourd déjà au cœur de l’enfance ? 

Finaliste au Prix littéraire des collégiens 2008


À propos de l'auteur

Élise Turcotte

Élise Turcotte est née à Sorel en 1957. Figure marquante de sa génération, elle s’est d’abord fait connaître comme poète en remportant à deux repri (...)

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Échos de presse

« Un ouvrage comme celui-là, à la fois philosophique, politique et poétique, ne se résume pas. On ne sait pas ce que l’on tient entre les mains. Mais on sait que c’est un livre rare. Grave. Nécessaire. »        

– Danielle Laurin

« Avec une finesse innée, une maîtrise éclairante de son sujet et un souci du détail qui amène une dimension différente à la mort, [l’auteure] sait donner l’impulsion aux lecteurs pour qu’ils se laissent aller dans chacune de ses histoires, se les appropriant avec leur propre bagage “de morts”. »

– Claudia Larochelle