Catalogue

Genre : Roman

Édition originale : XYZ, 2019

Édition BQ : 2022

Prix : 14.95 $

Pages : 320

ISBN : 978-2-89406-503-7

Format : 10,7 x 17,7 cm

Sauvagines

Gabrielle Filteau-Chiba  - Roman -

Finaliste au Prix des libraires en France et à d’autres prestigieux prix sur les scènes nationale et internationale, le deuxième livre de Gabrielle Filteau-Chiba est rapidement devenu un roman incontournable de la littérature québécoise actuelle. Ode poétique et militante au territoire boréal, Sauvagines célèbre la grandeur et la force de la nature en défendant avec ferveur sa préservation. 

Sur les terres de la Couronne du Haut-Kamouraska, là où plane le silence des coupes à blanc, des disparus, les braconniers dominent la chaîne alimentaire. Mais dans leurs pattes, il y a Raphaëlle, Lionel et Anouk, qui partagent le territoire des coyotes, ours, lynx et orignaux, qui veillent sur les eaux claires de la rivière aux Perles. Et qui ne se laisseront pas prendre en chasse sans montrer les dents.


À propos de l'auteur

Gabrielle Filteau-Chiba

Gabrielle Filteau-Chiba écrit, traduit, illustre et défend la beauté des régions sauvages du Québec. Encabanée(...)

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Échos de presse

«Parsemé de jolies envolées poétiques et porté par un souffle romanesque tout en féminité qui rend hommage à la beauté et à la grandeur de la forêt, Sauvagines est aussi à bien des égards un pamphlet politique qui montre du doigt les nombreux coupables qui font que notre territoire est laissé aux mains de ceux qui ne sont pas là pour l’honorer, mais le dévaster.[...] Sauvagines est une ode sentie, assumée, éblouissante même, à la préservation du territoire et de la nature en cette ère de dévastation écologique.»

– Iris Gagnon-Paradis, La Presse


«L’imaginaire foisonnant de Gabrielle Filteau-Chiba s’incarne dans les pages et dans sa langue furieuse avec une telle intensité qu’on pourrait presque toucher la forêt et ses habitants nocturnes, reflets de l’imprévisibilité, des craintes et de la tension qui animent la construction narrative.»

– Anne-Frédérique Hébert-Dolbec, Le Devoir