Catalogue

Genre : Essai, Document

Édition originale : 1974

Édition BQ : 2018

Prix : 13.95 $

Pages : 328

ISBN : 978-2-89406-416-0

Dictionnaire des proverbes, dictons et adages québécois. Avec les équivalents français et anglais
Nouvelle édition

Pierre DesRuisseaux  - Essai, Document -

Paru à l’origine aux Éditions de l’Aurore en 1974, cet ouvrage de DesRuisseaux a joui avec les années d’un succès considérable auprès d’un lectorat de plus en plus large. Après plusieurs réimpressions et une réédition en format poche chez Typo en 1997, son édition la plus complète paraît finalement chez BQ en 2009 dans une version actualisée et augmentée. Ainsi aux proverbes se sont ajoutés les dictons et adages avec leurs équivalents français et anglais pour faire de ce livre un ouvrage de référence unique. Dans ce dictionnaire qui contient plus de 900 expressions – telles que « Il ne faut pas mettre les doigts entre l’écorce et l’arbre», «Qui prend mari prend pays», «Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée», «Plus on travaille mieux on s’instruit » –, on apprend ce que sont un proverbe, un dicton et un adage. À la fois pratique et divertissant, il constitue à ce jour l’inventaire le plus utile, concis et commode jamais publié sur les énoncés proverbiaux ainsi qu’un exceptionnel éventail de la sagesse populaire des gens d’ici.

Avec une nouvelle couverture de Marc Séguin. 


À propos de l'auteur

Pierre DesRuisseaux

Pierre DesRuisseaux (1945-­2016) est né à Sherbrooke, au Québec. Poète, il a publié plus d’une dizaine de recueils, dont Monème (Prix du G (...)

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Échos de presse

« Se distinguant de semblables livres parce qu’il accorde plus d’importance aux sources orales, ce dictionnaire a été établi après de nombreuses recherches, effectuées notamment dans différents documents audiovisuels ou archivistiques et auprès d’une centaine d’informateurs, dont les noms apparaissent à la fin de l’ouvrage. [...]
Accessible, cet ouvrage de poche se consulte aisément et permet de faire plusieurs découvertes, dont certaines s’avèrent parfois étonnantes. Il demeure aussi révélateur de l’imaginaire collectif québécois et des correspondances qui existent entre notre culture et les autres cultures de la francophonie. »

-­ Véronique Pépin, Nuit Blanche