Catalogue

Genre : Roman

Édition originale : Peuplade, 2014  

Édition BQ : 2018

Prix : 9.95 $

Pages : 144

ISBN : 978-2-89406-417-7

Format : 10,7 x 17,7 cm

Chez la reine

Alexandre Mc Cabe  - Roman -

« Quand est-­ce que ça va finir ? »

C’est sur cette lamentation du grand-­père agonisant que commence la fresque familiale et provinciale imaginée par Alexandre Mc Cabe, qui met en scène dès les premières lignes tout un monde grouillant et vivant, raconté par une voix d’une tendre perspicacité. Et la suite se déroule à l’intérieur du cercle familial sur lequel règne la tante du narrateur, surnommée la Reine, épouse du propriétaire d’un commerce typique de la région de Lanaudière, Le Roi du tapis. Bercé par le chagrin qui s’empare de lui face au décès du grand-­père, le narrateur revit quelques  scènes et rituels initiatiques et emblématiques de son coin de pays, qu’il agrandit et célèbre à la hauteur d’un héritage culturel, à la fois folklore matériel et spirituel.

L’entrée d’une voix juste et fort prometteuse sur la scène littéraire québécoise.


À propos de l'auteur

Alexandre Mc Cabe

Alexandre Mc Cabe est né à Sainte-­Béatrix en 1981. Il a fait des études en Lettres et enseigne aujourd’hui la littérature au Campus Not (...)

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Échos de presse

« À travers les souvenirs de promenades en forêt, de joutes politiques à table et de réunions familiales chez une tante mariée au Roi du tapis de Sainte-­Béatrix, c’est l’héritage fondamental de notre culture” qui est ici fidèlement célébré. Et par la sincérité qui transperce chaque phrase de ce premier roman maîtrisé, c’est un véritable écrivain qui nous est révélé. »

Martine Desjardins, L’actualité  


« Chez la Reine n’est pas une œuvre engagée. C’est plutôt une œuvre qui explique l’engagement. La position de l’écrivain se situe à l’opposé de la démagogie ou du discours manichéen. Il n’y a ni bon ni méchant, ni rouges ni bleus, seulement un grand-­père qui va bientôt quitter ce bas monde et un petit-fils qui découvre peu à peu une manière d’y faire son entrée. Il y a aussi tout ce qui relie et qui sépare les deux personnages, la langue, les rituels, le folklore ou la foi. »  

Richard Boisvert, Le Soleil