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Nouveautés

La foi du braconnier
Marc SÉGUIN

foi du braconnier, La

Sur les routes d'une Amérique qui l'a déçu, sur les sentiers de chasse du Grand Nord, sur les voies de la prêtrise, entre les cuisses des femmes, un homme à moitié Mohawk, un peu hors-la-loi, pas mal braconnier poursuit sa quête d’absolu.

L'auteur

Artiste peintre né en 1970, Marc Séguin vit entre Hemmingford, Montréal et son atelier de Brooklyn. Ses œuvres, exposées dans les plus grandes villes, ont été reconnues lors de manifestations et foires contemporaines prestigieuses, tant à Venise, Bâle, New York qu’à Miami. La foi du braconnier est son premier roman.

978-2-89406-326-2|160 p.|9,95 $

Introduction à la sociologie générale
Guy ROCHER

Introduction à la sociologie générale

Introduction à la sociologie générale est sans conteste l’ouvrage québécois de sociologie le plus marquant. Ce traité à l’intention des étudiants dégage les thèmes principaux de la sociologie contemporaine. Le programme de celle-ci tourne autour de trois grands problèmes interdépendants, à savoir l’action sociale, l’organisation sociale et, enfin, le changement social dans lequel est engagée toute société. L’action sociale, que nous publions ici, esquisse les grandes lignes de la sociologie générale, en identifiant comme point de départ l’agir humain en société. Il s’agit de tracer les contours de la notion d’action sociale, de rechercher ses fondements culturels, ses orientations idéologiques, et d’élucider les processus de socialisation des individus aux normes, aux valeurs et aux symboles qui prévalent dans la société.

L'auteur

Guy Rocher est l’un des grands intellectuels québécois du XXe siècle. Jeune professeur à l’Université Laval en 1952, il devient en 1958 directeur de l’École de service social, puis directeur du Département de sociologie de l’Université de Montréal en 1960. Il ne quittera plus cette institution. Nommé ensuite à la Commission royale d’enquête sur l’enseignement (commission Parent) en 1961, il y consacre cinq années avant de revenir à la vie universitaire. Il achève la rédaction de son Introduction à la sociologie générale à la prestigieuse université Berkeley. S’ensuivent des allers-retours entre les milieux universitaire et politique : il occupe notamment les postes de vice-président du Conseil des Arts du Canada, de sous-ministre provincial du Développement culturel, puis du Développement social. À ce jour, il est professeur émérite de sociologie, professeur associé à la Faculté de droits et chercheur au Centre de recherche en droit public à l’Université de Montréal.

978-2-89406-332-3|352 p.|15,95 $

Je voudrais qu'on m'efface
Anaïs BARBEAU-LAVALETTE

Je voudrais qu'on m'efface

Dans un immeuble de logements du quartier Hochelaga-Maisonneuve se croisent sans se voir Roxane, Mélissa et Kevin. À douze ans, ils composent avec le monde dans lequel ils sont nés. Entre le coin des putes, les combats de lutte, les virées bien arrosées des adultes et la classe des « orthos », où on essaie de les intégrer, ils plongent dans leur imaginaire et tentent de sauver leur peau. Y arriveront-ils? Dans les scènes touchantes ou drôles de ce récit choral, l’écriture cinématographique épouse la langue blessée des acteurs. Je voudrais qu’on m’efface est un roman, vif et authentique, une chronique montréalaise qui culmine dans l’espoir inaltérable de l’enfance.

L'auteur

Réalisatrice de Inch’Allah (2012) et du Ring (2007), long-métrage de fiction qui a fait le tour du monde, Anaïs Barbeau-Lavalette est l’une des jeunes personnalités les plus influentes du milieu artistique, comme l’a souligné La Presse en 2010. Après un séjour au Honduras et des études à l’Université de Montréal, à l’Université Birzeit en Palestine et à l’Institut national de l’image et du son, l’auteure s’est fait connaître par ses nombreux films documentaires, très souvent primés dans des festivals, locaux et internationaux. Depuis quelques années, elle est, dans sa vie comme dans son œuvre, impliquée dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve auprès des enfants écorchés par la vie.

978-2-89406-330-9|152 p.|9,95 $

L'ombre de l'épervier
Noël AUDET

L'ombre de l'épervier

Le roman se déroule de 1919 à 1980 et raconte l’histoire d’une famille sur trois générations. Sa facture est réaliste, mais il relève parfois du merveilleux, car Pauline, la figure centrale du roman, est une voyante. La première partie est centrée sur Pauline et Noum, un pêcheur avec qui elle a quatorze enfants. Leur amour ne va pas sans drame. La langue employée est à ce point juste qu’on croit entendre le parler gaspésien. La deuxième partie s’intéresse à Catherine, la-belle-à-la-joue balafrée, la fille illégitime de Pauline et du docteur Rambaud. Comme sa mère, il y a de la sorcière en elle : elle lance des sorts. Ses hommes, ce sont deux prétendants : Daniel et Marc Freeman. Quant à la dernière partie, elle concerne Martin, l’indomptable rouquin. Il vit à Montréal, mais renoue avec sa lignée en prénommant Noum l’enfant qu’il a avec une Brésilienne. L’univers fermé de Pauline et de Noum s’est peu à peu ouvert sur un monde nouveau. La force de ce roman tient au talent du superbe conteur qu’est Noël Audet.

L'auteur

Noël Audet est né à Maria, en Gaspésie en1938. Après l’obtention d’un doctorat, à Paris, en 1965, il s’implique activement dans le milieu littéraire québécois. Noël Audet publie deux recueils de poésie, dans les années soixante, mais ce sont les récits de Quand la voile faseille qui le révèlent au grand public, en 1980. Il publie par la suite huit romans, deux essais et un grand nombre de contes et de nouvelles dans des revues et des ouvrages collectifs. C’est L’ombre de l’épervier, en 1988, qui le rend célèbre. Le roman, paru sous sept éditions différentes, a été vendu à environ 120 000 exemplaires et a été adapté pour une télésérie diffusée en 1998 et en 2000. Noël Audet s’est éteint le 29 décembre 2005 à Boucherville. La Bibliothèque municipale de Maria a été rebaptisée Bibliothèque Noël-Audet en son honneur.

978-2-89406-339-2|640 p. |18,95 $

Les héritiers de la mine
Jocelyne SAUCIER

Les héritiers de la mine

Depuis longtemps dispersés, les enfants du clan Cardinal sont réunis pour un congrès où l’on doit remettre à leur père la médaille du prospecteur émérite. Il est récompensé pour avoir découvert, quelque cinquante ans plus tôt, une mine de zinc qui a donné naissance à la ville de Norco où ils ont grandi. Ils étaient alors 21 et faisaient la pluie et le beau temps dans la ville. Ils sont aujourd’hui 20, et leur grande crainte est qu’en les comptant, leur mère comprenne que l’une des jumelles est morte. Le roman est une lente et poignante élucidation de cette mort, une plongée au cœur d’un mensonge entretenu depuis trente ans et qui, censé les protéger, leur mère et eux, n’a réussi qu’à les maintenir dans une souffrance jamais nommée. La mine de zinc est une puissante métaphore de cette zone d’intimité où chacun doit débusquer ce qu’il y a en lui de plus authentique mais aussi de plus douloureux. C’est à travers le récit de six d’entre eux que la vérité est peu à peu reconstituée. Chacun en dévoile une part inconnue des autres et la teinte de sa subjectivité. La jumelle survivante pose la dernière pierre de cet édifice romanesque magistralement construit.

L'auteur

Née au Nouveau-Brunswick, Jocelyne Saucier vit en Abitibi. Après avoir fait des études en sciences politiques et du journalisme en région, elle s’est consacrée à l’écriture. Elle a publié quatre romans qui ont tous été très bien reçus. Trois ont été traduits en anglais et l’un, en suédois. La vie comme une image (XYZ, 1996) a été finaliste au Prix du Gouverneur général du Canada tout comme Jeanne sur les routes (XYZ, 2006) qui a aussi été finaliste au Prix Ringuet de l’Académie des lettres du Québec. Les héritiers de la mine a été finaliste au Prix France-Québec/Philippe Rossillon 2001. Quant à Il pleuvait des oiseaux (XYZ, 2011), il a reçu sept prix dont le Prix des cinq Continents de la francophonie, le prix Ringuet de l’Académie des lettres du Québec, le Prix littéraire des collégiens, le prix France-Québec et le Prix du grand public La Presse du Salon du livre de Montréal.

978-2-89406-337-8|216 p.|10,95 $